La plume du lundi

Pourrons-nous devenir invisible ?

Voici la plume du lundi #75 revenant sur les informations importantes à retenir au cours de la semaine écoulée sur le web social.

Info business

Pourrons-nous devenir invisible ?

Source : Pixabay

Mais qu’est-ce que c’est ? En déviant la lumière, ce bouclier fait (presque) disparaître les objets qui sont derrière lui. Cela fait rêver ! La cape d’invisibilité d’Harry Potter est-elle à portée de main ? Pas tout à fait encore… mais l’entreprise Hyperstealth y travaille ! Après 9 ans de recherche, cette entreprise canadienne touche du doigt la magie de l’invisibilité. Concrètement, ce matériau manie à la perfection la réflexion de la lumière et dévie celle-ci de sorte à créer un angle mort dans la réflexion, ce qui a pour effet de réfléchir la lumière sans faire apparaître l’objet, ou la personne, qui se situe derrière.

Aspect phare de cette technologie, c’est qu’il s’agit d’un matériau et non d’un appareil. D’autres technologies ont tenté de rendre invisible un objet mais les techniques utilisées étaient davantage une méthode d’optimisation d’une technologie existante. L’exemple de la “voiture invisible” de Mercedes illustre bien cela, il s’agissait d’écran qui reflétait ce qu’il y a avait de l’autre côté du véhicule. Si le rendu était proche de la “voiture invisible”, la matériel et l’énergie déployée n’offraient que trop peu de perspectives d’utilisation.

Ici, le fait que ce bouclier d’invisibilité soit un matériau signifie qu’il ne consomme pas d’énergie. Il devient donc beaucoup plus transportable et donc, utilisable. Evidemment, l’armée se positionne sur cette innovation et pense notamment concevoir un nouveau type de parachute militaire. Notons qu’il est relativement rare qu’une technologie civile entre dans le domaine militaire, le chemin est souvent inverse ! C’est en effet très bon signe, l’Homme attend de moins en moins les conflits armés pour innover. Ici, Hyperstealth propose, à terme, de créer des vêtements grâce à sa technologie : des uniformes militaires de camouflage.

Source : SiècleDigital

Chiffre de la semaine

TOP 20 des influenceurs agriculteurs

Agriculteurs… & Influenceurs ? Les deux termes semblent s’opposer… et bien finalement, pas tant que ça ! Que ce soit pour la mode, les voyages, le sport, la nourriture, la couture… les influenceurs de ces thématiques sont particulièrement nombreux et actifs sur les plateformes sociales. Parler de ce que l’on aime et de ce qui nous fait vibrer peut-être donné à tout le monde, alors pourquoi pas aux agriculteurs. Contrairement à l’ancienne génération, les jeunes agriculteurs sont aussi des internautes, des mobinautes et s’engagent auprès de leurs communautés.

Les agri-youtubeurs prennent la parole notamment contre l’agri-bashing. Ils défendent leur profession, la font connaitre à leurs publics et expliquent, en partie, les polémiques autour de l’élevage intensif et de certaines pratiques. En effet, ils tentent notamment de désamplifier les polémiques autour de la violence gratuite sur animaux, la castration des porcelets à vif, le claquage, l’élevage en batterie, l’utilisation des pesticides… Ces pratiques ne sont souvent pas comprises parce que les internautes sont, pour la plupart extérieur à ce milieu. Ils ont donc une erreur de jugement et d’appréciation quant à la compréhension de ce métier. C’est ce que les agri-youtubeurs veulent faire comprendre, avec la passion qui les anime.

Aussi, faire connaitre leur quotidien est devenu leur message principal : apprenez à me connaitre avant de me juger ! L’un des agri-youtubeurs les plus suivis est Etienne Fourmont, il est suivi par près de 20 000 fans sur YouTube. Chaque thématique est susceptible d’être portée par des influenceurs. La principale source du succès est que le contenu doit répondre aux attentes des publics.

Les agri-youtubeurs ont des contenus très variés : le quotidien de l’agriculteur, l’agriculteur bio, les machines agricoles, les cultures, les animaux d’élevage… Ces sujets permettent aux internautes néophytes de se renseigner sur chacune des facettes du métier. Pouvons-nous imaginer la nouvelle tendance de demain ? Les boulangers-youtubeurs, les charpentiers-youtubeurs, les plombiers-youtubeurs, etc ? Avec l’arrivée des nouvelles générations, bien sûr que oui !

Source : Influenth

Innovation de la semaine

Musée du Louvre 3.0

Source : Pixabay

Le sourire aux lèvres derrière sa vitre, l’inaccessible Joconde trône dans la salle des Etats où le monde se presse pour l’admirer. Privée de l’exposition consacrée à son créateur, depuis octobre et jusqu’en février, elle y livre ses secrets dans une toute nouvelle expérience immersive en réalité virtuelle.

Nommé “en tête-à-tête avec La Joconde”, ce projet est né de la collaboration entre le Musée du Louvre, le studio de réalité virtuelle parisien Emissive et le groupe taiwanais HTC par leur programme Vive Arts. Ce dernier n’est pas inconnu au monde de l’art puisqu’en 2018 il transportait déjà les visiteurs dans Les Nymphéas de Monet au musée de l’Orangerie.

En moins de 10 minutes, 11 visiteurs, munis d’un casque VR, peuvent explorer le passé du tableau. Couche par couche, la Joconde se révèle. Tous les détails de la peinture sont montrés, de sa couleur d’origine, comme de Vinci l’avait pensée, à la fissure qui menace son existence. Les images transportent au plus profond de la toile, derrière le travail des restaurateurs qui, au fil des siècles, essaient d’égaler le maître.

Et si la technologie rendait l’art plus accessible ? Après l’avoir vue, perché derrière les groupes de touristes, dans cette nouvelle expérience on pourrait presque la toucher. Quand l’art sort de son cadre et se mêle à la technologie, on pose un autre regard sur une œuvres et on découvre ses secrets. Et le public semble conquis, comme en atteste la popularité de  l’Atelier des Lumières. C’est d’ailleurs pour toucher le plus grand nombre que le Louvre proposera cette expérience dans les boutiques d’application de réalité virtuelle. Après l’Italie et le Louvre, la Joconde viendra peut-être bientôt visiter votre salon.

Source : UsineDigitale

Com de la semaine

Linkedin lance “Je cherchais”

Source : Piaxabay

Pour débuter 2020, LinkedIn, le célèbre réseau social professionnel, a lancé sa nouvelle campagne de communication intitulée “je cherchais“.

Elle sera diffusée pendant 4 semaines (jusqu’à début février) sur plusieurs supports. En effet, elle sera à la télévision sur TF1, M6, NRJ12… Mais aussi à la radio ! Et oui, une adaptation est également prévue pour les radios nationales telles que NRJ, RMC et RFM.

Cependant, LinkedIn ne s’arrête pas là dans la diversification de ses canaux. En effet, la campagne sera aussi diffusée sur Facebook et Instagram, les plateformes de vidéo à la demande ainsi que sur Spotify, YouTube et Deezer.

Le premier spot TV met en exergue la diversité culturelle en présentant 7 membres du réseau. Les profils sont tous variés et les motivations d’évolution de carrières professionnelles sont différentes. Les membres expliquent la démarche mise en œuvre pour trouver leur nouvel emploi mais aussi l’accompagnement dont ils ont pu bénéficier.

Le second spot met en scène Stanislas Bonnet, membre du réseau. Son témoignage revient sur sa réussite à trouver un emploi qui comble ses aspirations professionnelles et personnelles.

Cette campagne de publicité illustre bien le changement des exigences des actifs. ils sont nombreux à aspirer un emploi épanouissant, dont l’équilibre entre vie professionnelle et personnelle est harmonieux.

Source : J’ai-un-pote-dans-la.com